J’ai découvert Bilbo, en tout premier lieu, dans le roman plein d’aventures et fééries Le Seigneur des anneaux.

Je m’attachais aussitôt à ce Hobbit aux cheveux blancs, espiègle, aimant les feux d’artifice et la nourriture.

Avant l’épopée de Frodon et de ˝son˝ anneau, son aïeul avait visiblement vécu moult péripéties comme le laissait suggérer certaines lignes du livre.

Mais je commençais mon voyage dans la Comté en suivant Frodon à travers la terre du milieu, savourant sa quête, mais appréciant peu ce jeune héros, préférant les facétieux Merry et Pippin.

Quelques années après, sortit Le Hobbit au cinéma ; je décidais qu’il était temps de découvrir le volume consacré à Bilbo… et là…

J’ai entendu dire que Bilbo le Hobbit a était écrit pour la jeunesse ; si c’est le cas, je dois avouer que malgré ma trentaine, j’ai de beaucoup préféré le roman de Bilbo le Hobbit au Seigneur des anneaux.

À la joie de retrouver Gandalf le magicien et quelques autres personnages, je me suis sincèrement attaché à Bilbo et la compagnie des treize nains, de Thorïn à Kili en passant par Balïn et leurs compagnons.

J’ai apprécié de découvrir en détail la rencontre de Bilbo avec le pas très gentil, mais qu’on aime quand même, Gollum.

Cette confrontation a permis la première apparition de l’anneau !

J’ai chéri chaque page, chaque mot, chaque aventure de ce court roman.

La colère m’a pris, parfois, contre le caractère quelque peu dur de Thorïn, j’ai était touché par la bonté de Bilbo… triste durant la bataille finale.

Maintenant que j’ai refermé cette histoire emplie de magies, tout ce petit univers me manque terriblement.

Mais je pense que c’est à ça qu’on peut dire si un livre nous a vraiment émus… c’est quand on le quitte à regret.

 Ode C.

Bilbo-le-Hobbit